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	<title>L'Univers</title>
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				<title>Benoît XVI au Brésil appelle au respect de la vie
</title>
				<link>http://www.lunivers.info/breves.php?lng=fr&amp;pg=22</link>
				<date>2007-05-11 19:48:53</date>
				<description>
				Pour la premi&egrave;re fois en visite sur le continent latino-am&eacute;ricain, le pape Beno&icirc;t XVI a &eacute;t&eacute; accueilli par &quot;une foule compacte, color&eacute;e, chantante&quot; et des &quot;cris de joie, chants, danses, pri&egrave;res...&quot;.

Alors que le ministre de la Sant&eacute; br&eacute;silien, Jos&eacute; Gomes Temporao, a propos&eacute; un r&eacute;f&eacute;rendum sur la d&eacute;p&eacute;nalisation de l'avortement, Beno&icirc;t XVI a r&eacute;p&eacute;t&eacute; l'opposition de l'Eglise &agrave; l'avortement et appel&eacute; au &quot;respect de la vie&quot; : &quot;l'Eglise ne doit pas c&eacute;der aux sir&egrave;nes du relativisme mais r&eacute;sister &agrave; l'&eacute;go&iuml;sme et &agrave; la peur de l'avenir qui sont &agrave; l'origine de ces l&eacute;gislations&quot;. Il a particuli&egrave;rement invit&eacute; l'Eglise du &quot;continent de l'esp&eacute;rance&quot; &agrave; &quot;renforcer son identit&eacute; en promouvant le respect de la vie humaine, du moment de sa conception jusqu'&agrave; son d&eacute;clin naturel&quot;.

L'avortement est interdit au Br&eacute;sil sauf en cas de viol et de danger pour la vie de la m&egrave;re. 65% des br&eacute;siliens interrog&eacute;s disent &ecirc;tre d&eacute;favorables &agrave; une loi plus lib&eacute;rale. Au sein du parlement et du gouvernement le projet de r&eacute;f&eacute;rendum divise. Le pr&eacute;sident Lula a d&eacute;clar&eacute; &ecirc;tre hostile &agrave; l'avortement &quot;en tant que p&egrave;re&quot; sans vouloir, en tant que chef de l'Etat, ignorer cette &quot;question de sant&eacute; publique&quot;. Il ne s'est pas encore prononc&eacute; sur la proposition de r&eacute;f&eacute;rendum de son ministre. Pour l'archev&ecirc;que de Sao Paulo, &quot;un r&eacute;f&eacute;rendum sur le droit de tuer&quot; est &quot;absurde&quot;.

Il y a quelques semaines, le Parlement de la ville de Mexico a d&eacute;p&eacute;nalis&eacute; l'avortement jusqu'&agrave; 12 semaines (cf. Synth&egrave;se de presse du 25/04/07). A cette occasion, les &eacute;v&ecirc;ques mexicains avaient expliqu&eacute; que les &eacute;lus se mettaient eux-m&ecirc;mes aux bans de l'Eglise en votant une telle loi. Le pape a rappel&eacute; au cours de son voyage que &quot;le meurtre d'un enfant est incompatible avec l'eucharistie&quot; et que le droit canon pr&eacute;voit effectivement l'excommunication des responsables politiques ayant vot&eacute; en faveur de la loi d&eacute;p&eacute;nalisant l'avortement.

Le pape est aussi revenu sur le r&ocirc;le de l'Eglise en politique : &quot;indiquer les valeurs morales pour chaque situation et former les citoyens pour qu'ils puissent d&eacute;cider consciemment et librement&quot;. Oppos&eacute; &agrave; une &quot;politisation excessive du catholicisme&quot;, notamment en &eacute;cho &agrave; la th&eacute;orie de la lib&eacute;ration, il souhaite que l'Eglise, &quot;puisse indiquer des lignes pour une politique juste&quot;.

S'adressant hier soir aux jeunes br&eacute;siliens, Beno&icirc;t XVI, conscient du &quot;d&eacute;ficit d'esp&eacute;rance&quot; dont ils souffrent, leur a annonc&eacute; un &quot;programme de vie&quot; qui n&eacute;cessite &quot;libert&eacute; et responsabilit&eacute;&quot;. &quot;Savez-vous ce qu'est la vraie et l'unique voie vers le bonheur ?&quot; &quot;Nous sommes artisans par nos propres mains&quot;. Comme une r&eacute;ponse &agrave; leur mal &ecirc;tre, il les invite &agrave; &ecirc;tre des &quot;ap&ocirc;tres&quot;, des &quot;promoteurs de la vie (...) et de la famille&quot;.

Il leur a demand&eacute; &quot;d'&ecirc;tre protagonistes d'une soci&eacute;t&eacute; plus juste et plus fraternelle, accomplissant les devoirs de citoyen : respectez la loi, ne vous laissez pas dominer par la haine et la violence (...), faites pr&eacute;valoir les aspirations proprement humaines, aussi bien &eacute;conomiques que politiques, face &agrave; la fraude et aux tromperies&quot;. Il a insist&eacute; sur &quot;tout ce qui vise &agrave; &eacute;liminer les discriminations qui existent dans la soci&eacute;t&eacute; latino-am&eacute;ricaine, pour que cette soci&eacute;t&eacute; ne soit pas motif d'exclusion mais plut&ocirc;t d'enrichissement r&eacute;ciproque&quot;.

&quot;Ne gaspillez pas votre jeunesse&quot;, a-t-il conclu.

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				<dc:date>2007-05-11T19:48:53Z</dc:date>
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				<dc:language>fr</dc:language>
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				<title>Etats-Unis : nouveau débat sur les cellules souches embryonnaires
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				<link>http://www.lunivers.info/breves.php?lng=fr&amp;pg=21</link>
				<date>2007-04-12 17:19:32</date>
				<description>
				Le S&eacute;nat am&eacute;ricain examine actuellement des textes destin&eacute;s &agrave; r&eacute;glementer le financement f&eacute;d&eacute;ral des recherches sur les cellules souches embryonnaires. Ces recherches sont, actuellement, limit&eacute;es &agrave; des lign&eacute;es obtenues avant 2001.

La Chambre des repr&eacute;sentants a adopt&eacute; ce texte fin janvier.

Le pr&eacute;sident am&eacute;ricain, Georges W. Bush, a promis d' y mettre son veto, pour respecter les principes &eacute;thiques et la protection de la vie humaine. Cette loi &quot;utiliserait l'argent des contribuables pour soutenir et encourager la destruction de vies humaines au nom de la recherche&quot;, a d&eacute;clar&eacute; la Maison Blanche.

Le pr&eacute;sident Bush propose une solution alternative : faire de la recherche sur des cellules extraites d' &quot;embryons d&eacute;j&agrave; morts&quot;.

En 2006, le pr&eacute;sident am&eacute;ricain avait d&eacute;j&agrave; exerc&eacute; son veto sur un texte &eacute;tendant l'acc&egrave;s &agrave; de nouvelles lign&eacute;es (cf. synth&egrave;se de presse du 24/07/06).
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				<dc:date>2007-04-12T17:19:32Z</dc:date>
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				<dc:language>fr</dc:language>
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						<item>
				<title>Appel de l'Allemagne contre la recherche sur l'embryon
</title>
				<link>http://www.lunivers.info/breves.php?lng=fr&amp;pg=20</link>
				<date>2006-07-21 18:46:15</date>
				<description>
				Le Conseil europ&eacute;en doit voter lundi 24 juillet sur le financement communautaire des recherches sur les cellules souches embryonnaires dans le cadre du 7&egrave;me PCRD (2007-2013). L'Allemagne s'est d&eacute;j&agrave; prononc&eacute;e en annon&ccedil;ant jeudi 20 juillet qu'elle s'opposerait &agrave; tous nouveaux financements communautaires de la recherche sur l'embryon. L'Allemagne, d&eacute;j&agrave; soutenue par le Luxembourg, Malte, la Pologne et la Slovaquie, a appel&eacute; tous les pays membres et notamment l'Italie &agrave; faire de m&ecirc;me.
&quot;Les subventions de l'Union europ&eacute;enne pour la recherche ne doivent pas &ecirc;tre utilis&eacute;es pour tuer l'embryon&quot;, a d&eacute;clar&eacute; Annette Schavan, ministre allemande de la recherche.

Lors du dernier budget (6&egrave;me PCRD 2002-2006), 8 projets de recherche sur les cellules souches embryonnaires et plus de 100 sur les cellules souches adultes avaient &eacute;t&eacute; financ&eacute;s.

&copy; genethique.org

Chaque article pr&eacute;sent&eacute; dans G&egrave;n&eacute;thique est une synth&egrave;se des articles de bio&eacute;thique parus dans la presse et dont les sources sont indiqu&eacute;es dans l'encadr&eacute; noir. Les opinions exprim&eacute;es ne sont pas toujours cautionn&eacute;es par la r&eacute;daction.
Life News (Steven Ertelt) 20/07/06


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				<dc:date>2006-07-21T18:46:15Z</dc:date>
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				<title>Le veto de G. Bush pour protéger l'embryon
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				<link>http://www.lunivers.info/breves.php?lng=fr&amp;pg=19</link>
				<date>2006-07-20 17:08:21</date>
				<description>
				En d&eacute;pit des pressions m&eacute;diatiques et scientifiques, le pr&eacute;sident am&eacute;ricain George W. Bush, fid&egrave;le &agrave; ses opinions, a pos&eacute; son veto pour bloquer le vote du S&eacute;nat pr&eacute;voyant d'&eacute;tendre le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Le S&eacute;nat am&eacute;ricain a adopt&eacute; mardi 18 juillet cette loi &agrave; 63 voix contre 37 (cf. revue de presse du 19/07/06) suite &agrave; de longs d&eacute;bats o&ugrave; les clivages politiques traditionnels furent d&eacute;pass&eacute;s. 19 r&eacute;publicains se sont joints pour ce vote &agrave; la minorit&eacute; d&eacute;mocrate. Seule une majorit&eacute; des deux tiers n'aurait pas permis au pr&eacute;sident de poser son veto. George W. Bush a donc l&eacute;galement pos&eacute; son veto, pour la premi&egrave;re fois de sa pr&eacute;sidence. Des 1 116 lois sign&eacute;es depuis son entr&eacute;e en fonction, il a menac&eacute; d'un veto 141 fois, sans y avoir recours.

Le S&eacute;nat a vot&eacute; deux autres textes auxquels ne s'opposent pas la Maison Blanche. L'un sur l'aide &agrave; la recherche &agrave; partir de cellules souches non embryonnaires, l'autre interdisant &quot;l'&eacute;levage de foetus&quot; (&quot;foetus farming&quot;) c'est &agrave; dire la cr&eacute;ation d'embryons pour la recherche.

Le pr&eacute;sident am&eacute;ricain a expliqu&eacute;, devant des enfants &quot;flocons de neige&quot;, n&eacute;s de don d'embryon, que la loi sur le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires &quot;franchit une fronti&egrave;re morale que notre soci&eacute;t&eacute; doit respecter&quot;. &Eacute;voquant &quot;un choix entre la science et l'&eacute;thique&quot;, il a d&eacute;fendu les voies de recherche qui ne supposent pas la destruction d'un embryon rappelant que son administration avait vot&eacute; un budget de 90 millions de dollars en faveur de la recherche sur les cellules souches non embryonnaires. En 2001, le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires avait &eacute;t&eacute; limit&eacute; &agrave; la recherche sur 64 lign&eacute;es cellulaires, 21 ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;es par les scientifiques.
G. Bush a rappel&eacute; que chaque embryon, m&ecirc;me congel&eacute; et &quot;sans projet parental&quot; (tel qu'il en existe 400 000 aujourd'hui aux Etat-Unis), est une vie humaine unique. &quot;Nous pouvons le voir dans chacun des enfants qui nous entourent aujourd'hui&quot; a-t-il rajout&eacute; en d&eacute;signant les enfants &quot;flocons de neige&quot;. Il a appel&eacute; les couples st&eacute;riles &agrave; s'engager dans l'adoption d'embryon.
G. Bush a rajout&eacute; que l'application d'une telle loi obligerait tous les citoyens &agrave; participer &agrave; la recherche sur les cellules souches embryonnaires et donc &agrave; la destruction d'embryons.

Tony Show, le porte parole de la Maison Blanche, a ajout&eacute; : &quot;le pr&eacute;sident consid&egrave;re qu'il est inappropri&eacute; pour le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral de financer ce que beaucoup de personnes consid&egrave;rent comme un meurtre&quot;. Conscient que les embryons congel&eacute;s &quot;sans projet parental&quot; sont vou&eacute;s &agrave; la destruction, il explique &quot;c'est une trag&eacute;die&quot;, mais G. Bush ne peut pas laisser tuer un &ecirc;tre vivant pour l'int&eacute;r&ecirc;t de la recherche.

Pour la communaut&eacute; scientifique, l'argent public est indispensable car les grands laboratoires pharmaceutiques n'investissent pas sur des recherches dont les applications pratiques sont lointaines et la rentabilit&eacute; jug&eacute;e trop al&eacute;atoire. William Haseltine, PDG de Human Genome Science, explique : &quot;il faudra de vingt &agrave; trente ans avant que les cellules souches puissent &ecirc;tre utilis&eacute;es pour des application m&eacute;dicales de routine. La commercialisation de ces traitements est si lointaine que j'ai simplement d&eacute;cid&eacute; de ne pas investir dans ces recherches&quot;.

A moins de quatre mois des &eacute;lections parlementaires, la bio&eacute;thique devient un th&egrave;me central de la campagne.

&copy; genethique.org

Chaque article pr&eacute;sent&eacute; dans G&egrave;n&eacute;thique est une synth&egrave;se des articles de bio&eacute;thique parus dans la presse et dont les sources sont indiqu&eacute;es dans l'encadr&eacute; noir. Les opinions exprim&eacute;es ne sont pas toujours cautionn&eacute;es par la r&eacute;daction.

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				<dc:date>2006-07-20T17:08:21Z</dc:date>
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				<dc:language>fr</dc:language>
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						<item>
				<title>Congrès américain et bioéthique : vers le veto de G. Bush ?
</title>
				<link>http://www.lunivers.info/breves.php?lng=fr&amp;pg=18</link>
				<date>2006-07-18 20:08:53</date>
				<description>
				Les lundi 17 et mardi 18 juillet, le Congr&egrave;s am&eacute;ricain est en plein d&eacute;bat sur la question des cellules souches embryonnaires humaines. Le Congr&egrave;s doit aujourd'hui voter sur diff&eacute;rents points :
le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, limit&eacute; en 2001 par George W. Bush &agrave; une soixantaine de lign&eacute;es de cellules d&eacute;j&agrave; existantes,
l'interdiction du &quot;fetal farming&quot; c'est &agrave; dire de la cr&eacute;ation d'embryons pour la recherche,
de nouvelles voies d'obtention de cellules souches embryonnaires sans d&eacute;truire l'embryon.

En mai 2005, la Chambre des repr&eacute;sentants a adopt&eacute; un projet de loi pr&eacute;voyant entre autre le financement public des travaux sur les cellules souches embryonnaires (cf. revue de presse du 25/05/05) .

Dans un communiqu&eacute;, la Maison Blanche a d&eacute;j&agrave; affirm&eacute; que le pr&eacute;sident George W. Bush opposerait son veto si un tel texte lui &eacute;tait pr&eacute;sent&eacute;. &quot;D&eacute;truire une vie humaine &agrave; l'&eacute;tat naissant pour la recherche pose de graves probl&egrave;mes &eacute;thiques et des millions d'Am&eacute;ricains consid&egrave;rent cette pratique comme immorale&quot; pr&eacute;cise le communiqu&eacute;. Ce serait le premier veto du pr&eacute;sident am&eacute;ricain au cours de ses six ans de mandat.

&copy; genethique.org

Chaque article pr&eacute;sent&eacute; dans G&egrave;n&eacute;thique est une synth&egrave;se des articles de bio&eacute;thique parus dans la presse et dont les sources sont indiqu&eacute;es dans l'encadr&eacute; noir. Les opinions exprim&eacute;es ne sont pas toujours cautionn&eacute;es par la r&eacute;daction.

Swiss info 18/07/06 - Life News (Steven Ertelt) 17/07/06

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				<dc:date>2006-07-18T20:08:53Z</dc:date>
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						<item>
				<title>France : premières expériences sur les embryons humains
</title>
				<link>http://www.lunivers.info/breves.php?lng=fr&amp;pg=17</link>
				<date>2006-06-22 18:17:46</date>
				<description>
				Six &eacute;quipes de biologistes travaillant dans des structures publiques ont obtenu de l'Agence de biom&eacute;decine l'autorisation de mener des recherches sur les cellules souches d'embryons humains (cf. revue de presse du 21/06/06). Des 12 &eacute;quipes qui en avaient fait la demande, aucune n'a &eacute;t&eacute; refus&eacute;e par l'Agence de biom&eacute;decine. Six ont &eacute;t&eacute; retenues, cinq sont en cours d'instruction et une s'est retir&eacute;e. Sur ces six &eacute;quipes retenues, cinq sont de l'Inserm et de l'Institut Pasteur et travailleront sur des lign&eacute;es de cellules souches embryonnaires import&eacute;es.
Pour la premi&egrave;re fois, une &eacute;quipe (codirig&eacute;e par Marc Peschanski et St&eacute;phane Viville) tentera sur le territoire national de cr&eacute;er &agrave; partir d'embryons humains des lign&eacute;es de cellules souches.

Ces autorisations sont donn&eacute;es pr&egrave;s de cinq mois apr&egrave;s la publication du d&eacute;cret d'application du 7 f&eacute;vrier 2006 et pr&egrave;s de 2 ans apr&egrave;s le vote des lois de bio&eacute;thique de 2004.

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				<dc:date>2006-06-22T18:17:46Z</dc:date>
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						<item>
				<title>Première présentation d'un pur-sang cloné
</title>
				<link>http://www.lunivers.info/breves.php?lng=fr&amp;pg=16</link>
				<date>2006-05-12 21:34:54</date>
				<description>
				Le pur-sang Pieraz, double champion du monde de courses d'endurance, a son clone, Pieraz-Cryozootech-Stallion &acirc;g&eacute; de 15 mois. Il sera pr&eacute;sent&eacute; aujourd'hui pour la premi&egrave;re fois &agrave; l'hippodrome de Rambouillet. C'est le premier clone d'un cheval de comp&eacute;tition. Il a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; pour conserver le mat&eacute;riel g&eacute;n&eacute;tique de Pieraz, castr&eacute; avant d'avoir pu se reproduire.
Pour autant, les &eacute;leveurs restent r&eacute;serv&eacute;s. Pour Charles-Henri de Moussac, pr&eacute;sident du Syndicat des &eacute;leveurs de chevaux pur-sang destin&eacute;s &agrave; la course, &quot;les chercheurs se font plaisir. Rien ne prouve qu'un cheval clon&eacute; deviendra un bon reproducteur&quot;.

Le clonage de chevaux de comp&eacute;tition n'est pas autoris&eacute; pour les pur-sang destin&eacute;s au galop, pour qui seule la reproduction par monte naturelle est permise. Pour les chevaux destin&eacute;s &agrave; la course d'endurance, comme Pieraz, il n'existe pas de l&eacute;gislation en mati&egrave;re de clonage. Le clonage de Pieraz a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; par Eric Palmer, physiologiste, ancien de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et des Haras nationaux. Il d&eacute;clare : &quot;nous avons surtout voulu restituer la g&eacute;n&eacute;tique perdue de Pieraz &agrave; cause de la castration. Avant de voir si sa descendance pouvait produire des champions&quot;.

La technique du clonage demeure longue et difficile et n&eacute;cessite un mat&eacute;riel g&eacute;n&eacute;tique important. Actuellement, en moyenne 300 ovocytes sont n&eacute;cessaires pour produire un seul animal.

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				<dc:date>2006-05-12T21:34:54Z</dc:date>
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						<item>
				<title>Europe : vote sur le financement de la recherche sur les embryons
</title>
				<link>http://www.lunivers.info/breves.php?lng=fr&amp;pg=15</link>
				<date>2006-05-06 11:31:49</date>
				<description>
				La Commission des affaires juridiques du Parlement europ&eacute;en s'est oppos&eacute;e &agrave; tout financement europ&eacute;en de la recherche sur l'embryon dans le cadre du 7&egrave;me programme cadre de la recherche. Cette d&eacute;cision a &eacute;t&eacute; vot&eacute;e par 16 voix (Autriche, Pologne, Allemagne,...) contre 6 (et 3 abstentions).
La d&eacute;cision de la Commission des affaires juridiques &eacute;tait attendue. Le financement de la recherche sur les embryons par l'Union europ&eacute;enne rel&egrave;ve &eacute;galement de ses comp&eacute;tences qui sont &eacute;tendues aux questions &eacute;thiques li&eacute;es aux nouvelles technologies, dans le cadre d'une coop&eacute;ration renforc&eacute;e avec les commissions comp&eacute;tentes.

La Commission s'est appuy&eacute;e sur des consid&eacute;rations l&eacute;gales : &quot;Les &Eacute;tats membres font preuve d'une grande diversit&eacute; quant &agrave; l'acceptabilit&eacute; &eacute;thique des divers domaines de recherche, comme en t&eacute;moigne leur l&eacute;gislation nationale conform&eacute;ment au principe de subsidiarit&eacute;. En particulier, les dispositions r&eacute;glementaires et l'application de la l&eacute;gislation relatives &agrave; la recherche utilisant des embryons humains et des cellules souches embryonnaires humaines diff&egrave;rent consid&eacute;rablement d'un &Eacute;tat membre &agrave; l'autre. De telles recherches ne devraient pas faire l'objet d'un financement communautaire&quot;.
Ainsi la Commission demande &agrave; ce qu'aucun financement au titre du 7&egrave;me programme-cadre soit accord&eacute; aux activit&eacute;s visant &agrave; cloner des embryons humains, &agrave; modifier le patrimoine g&eacute;n&eacute;tique d'&ecirc;tres humains et &agrave; cr&eacute;er puis d&eacute;truire des embryons humains &agrave; des fins de recherche.

Le Dr Peter Liese, d&eacute;mocrate europ&eacute;en, pr&eacute;sident du groupe de travail en bio&eacute;thique de son parti majoritaire au Parlement, a d&eacute;clar&eacute; que le Conseil europ&eacute;en et la Commission europ&eacute;enne devraient prendre leur responsabilit&eacute;. Il s'est f&eacute;licit&eacute; de la d&eacute;cision de la Commission des affaires juridiques qui allaient relancer les discussions sur la position de l'Europe en mati&egrave;re de bio&eacute;thique.

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				<dc:date>2006-05-06T11:31:49Z</dc:date>
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			</item>
						<item>
				<title>Cellules souches embryonnaires ou cellules souches adultes
</title>
				<link>http://www.lunivers.info/breves.php?lng=fr&amp;pg=14</link>
				<date>2006-04-20 23:01:19</date>
				<description>
				Le magazine &quot;La Vie&quot; revient sur la premi&egrave;re greffe de cellules souches adultes ayant permis de soigner la main d'un ouvrier irradi&eacute; (cf revue de presse du 13/04/05). Il compare &eacute;galement les avanc&eacute;es constat&eacute;es entre les cellules souches embryonnaires et les cellules souches adultes (CSA).

Le magazine rappelle que, malgr&eacute; les r&eacute;sultats des CSA, la majorit&eacute; des chercheurs en France reste favorable &agrave; l'utilisation des cellules souches embryonnaires. Jacques Hatzfeld, qui travaille au CNRS sur les 2 types de cellules, affirme qu'elles sont compl&eacute;mentaires : &quot;si l'on ne travaille pas sur les cellules embryonnaires, on ne comprendra jamais les cellules adultes&quot;.

Pourtant des r&eacute;sultats int&eacute;ressants ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; observ&eacute;s sur les cellules souches adultes. Ainsi, en 2002, aux Etats-Unis, une chercheuse avait isol&eacute; dans la moelle osseuse de la souris des cellules capables de fabriquer n'importe quel organe. &quot;Le r&ecirc;ve du chercheur devenait r&eacute;alit&eacute;&quot; explique Didier Montarras de l'Institut Pasteur. Depuis, personne n'a r&eacute;ussi &agrave; reproduire l'exp&eacute;rience.

S'opposant au lobby des chercheurs fran&ccedil;ais en faveur de la recherche sur l'embryon, Alain Privat, directeur &agrave; l'Inserm et sp&eacute;cialiste international des l&eacute;sions de la moelle &eacute;pini&egrave;re, est l'un des rares en France &agrave; travailler sur les cellules souches adultes. Il d&eacute;nonce &quot;le lobbying en faveur des cellules embryonnaires qui ne correspond pas &agrave; une r&eacute;alit&eacute; th&eacute;rapeutique. Dans mon domaine, nous sommes de plus en plus pr&egrave;s du but avec les CSA qui permettront un jour, je l'esp&egrave;re, de r&eacute;aliser des autogreffes de neurones pour r&eacute;parer la moelle &eacute;pini&egrave;re. C'est vrai que l'exp&eacute;rience men&eacute;e en 2002 sur la souris est difficile &agrave; reproduire. Mais pas impossible. Je regrette que la communaut&eacute; scientifique ne travaille pas assez sur les CSA et pr&eacute;f&egrave;re mettre en avant les cellules embryonnaires&quot; explique-t-il.

Claude Huriet, ancien s&eacute;nateur, pr&eacute;sident de l'Institut Curie et auteur d'un rapport sur les cellules souches en 2000, est encore plus s&eacute;v&egrave;re : &quot;on constate chez certains chercheurs une attitude non scientifique, un a priori pour contester l'existence m&ecirc;me des CSA&quot;. Il aurait souhait&eacute; que ces cellules deviennent &quot;grande cause nationale&quot; et b&eacute;n&eacute;ficient de financements avant d'autoriser la recherche sur l'embryon. Il s'insurge : &quot;on ne peut pas affirmer un principe aussi fort qu'une interdiction et accepter de transiger pendant 5 ans. Qu'allons nous dire aux chercheurs en 2009 ? : &quot;Arr&ecirc;tez tout ?&quot; Cela n'a pas de sens&quot;.

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				<dc:date>2006-04-20T23:01:19Z</dc:date>
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				<dc:language>fr</dc:language>
			</item>
						<item>
				<title>Un statut de troisième catégorie pour l’embryon ?
</title>
				<link>http://www.lunivers.info/breves.php?lng=fr&amp;pg=13</link>
				<date>2006-03-21 20:57:48</date>
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				Le Pr Claude Sureau, pr&eacute;sident honoraire de l’Acad&eacute;mie nationale de M&eacute;decine et membre du Comit&eacute; consultatif national d’&eacute;thique, revient sur le cas de Natalie Evans, jeune femme britannique qui r&eacute;clamait aupr&egrave;s de la Cour europ&eacute;enne des droits de l’homme (CEDH) la restitution d'embryons congel&eacute;s pour les implanter dans son ut&eacute;rus malgr&eacute; l’opposition de son ex-conjoint. La CEDH a rejet&eacute; la requ&ecirc;te de la jeune femme tout en demandant que les embryons soient toujours conserv&eacute;s (cf. revue de presse du 08/03/06).

Selon Claude Sureau, pour le droit fran&ccedil;ais, cet embryon &quot;n’est rien. Il n’appartient &agrave; personne&quot;. En cas de dissolution volontaire du couple, les embryons congel&eacute;s doivent &ecirc;tre d&eacute;truits dans les cinq ans qui suivent leur constitution. Si le conjoint meurt, et que la m&egrave;re demande alors l’implantation des embryons dans son ut&eacute;rus, la r&eacute;ponse n'est pas toujours la m&ecirc;me : en 1991, un tel transfert fut autoris&eacute; et la filiation l&eacute;gitime de l’enfant, n&eacute; deux ans apr&egrave;s la mort de son p&egrave;re, fut reconnue par le tribunal. Mais ce ne fut pas le cas pour d’autres femmes. Selon le Pr Sureau, &quot;il semble que l’on s’oriente, apr&egrave;s deux avis du Comit&eacute; consultatif national d’&eacute;thique et surtout le rapport de la Mission parlementaire sur la famille vers un traitement plus juste et plus humain de ce type de situation&quot;.

Le Pr Sureau relate la d&eacute;cision d’un tribunal administratif d’indemniser des parents dont les embryons congel&eacute;s avait &eacute;t&eacute; malencontreusement d&eacute;congel&eacute;s et donc d&eacute;truits suite &agrave; un incident technique &agrave; l’h&ocirc;pital. Le tribunal avait estim&eacute; que l’indemnisation se justifiait car les parents avaient &quot;perdu une chance&quot; d’avoir un enfant. La d&eacute;cision fut annul&eacute;e par la cour administrative d’appel au motif que &quot; l’on ne peut raisonnablement soutenir qu’un tel embryon est un &ecirc;tre humain &quot;. Pour le Pr Sureau, cette affaire &quot;r&eacute;v&egrave;le bien le malaise actuel concernant l’&quot;&ecirc;tre pr&eacute;natal&quot; qu’il s’agisse de l’embryon in vitro (…) ou de l’embryon implant&eacute; qui doit demeurer soumis aux r&egrave;gles sages de la loi Veil, ou du fœtus viable dont on ne peut accepter que la destruction accidentelle soit judiciairement consid&eacute;r&eacute;e comme un &quot;non –&eacute;v&egrave;nement&quot;&quot;.

Le Pr Sureau appelle &agrave; une r&eacute;flexion sur le &quot;statut de l’&ecirc;tre pr&eacute;natal&quot;. Selon lui, l’embryon appartient &agrave; une troisi&egrave;me cat&eacute;gorie, qui n’est ni celle des choses car l’embryon &quot; porte l’espoir de ses parents et est l’objet de nos soins &quot;, ni celle des personnes &quot;puisque diverses circonstances nous conduisent &agrave; le d&eacute;truire&quot;.

&copy; genethique.org

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Le Figaro (Pr Claude Sureau) 18/03/06
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				<dc:date>2006-03-21T20:57:48Z</dc:date>
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