NDLR : les prophéties, même reconnues par l'église, n'engagent pas au niveau de la foi.
Mais elles nous interpellent surtout au moment où l'assemblée nationale, a voté le
projet de loi d'abomination a donc été votée le 11 décembre 2003...
Deviendra-t-elle la Loi d'abomination annoncée depuis des siècles (seconde lecture au
Sénat le 17/2/2004) ?
Son châtiment annoncé par une multitude de prophéties : DESTRUCTIONDE PARIS PAR LE
FEU
En 451, les hordes des Huns, barbares venus de l'Est, conduites par Attila, approchaient de
Lutèce. Sainte Geneviève 1 !, par ses
prières et par ses jeûnes, sauva la cité d'une destruction certaine.
Les forces nazies, Germains venus de l'Est, sur l'ordre exprès de Hitler, devaient détruire
Paris. Et, cette fois encore, Paris fut sauvé, le jeudi 25 août 1944, en la fête de Saint
Louis, roi de France. Ceci fut évité grâce à l'édification d'une basilique sur la montagne
Ste Geneviève dédiée à l'adoration du «Christ roi, Prince de la Paix, Maître des Nations»
entre 1935 et 1940, à sa demande à Sœur Marie du Christ Roi, condamnée à l'oubli, morte le
2 mai 1968. «Tant que l'adoration perpétuelle y sera faite Paris ne brûlera pas» avait dit
Jésus. La basilique sera détruite en 1977 sous Giscard d'Estaing et l'archevêché du
Cardinal Marty. (Cf ed Resiac, La Colombe de France)
«Si les miracles accomplis chez toi l'avaient été à Sodome, elle subsisterait encore
aujourd'hui. Aussi bien, je vous le dis, le pays de Sodome aura, au jour du Jugement, un
sort moins rigoureux que toi» (Matt. XI, 23-24). «Si (Dieu) a condamné à une totale
destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, (c'est) pour servir
d'exemples aux impies à venir» (lIe Pierre II, 6).
Certaines grandes villes seront châtiées terriblement et parmi elles, mention
particulière est faite de Paris, qui semble devoir être foudroyée par le feu. Quelques
extraits de prophéties parmi d autres [document en construction] :
ND de La Salette 2 : «Paris sera
brulé» :
Mélanie Calvat, voyante de La Salette revient souvent dans ses
lettres sur l'incendie de Paris. Elle disait couramment: «Paris sera un jour effacé». Comme
cette annonce verbale souvent réitérée ne suffisait pas, elle avait recours encore à un
procédé plus étrange, destiné à piquer davantage l'attention. A Corenc, elle écrivait
souvent ces trois lettres : P S B, ce qui veut dire: «Paris sera brûlé» :
Le 10 septembre 1870, Mélanie écrivait à l'une de ses amies et à sa mère : "Paris, foyer de
la vanité et de l'orgueil, qui t'empêchera de périr si des prières ferventes ne montent
vers le Cœur de Dieu ?
En 1871, elle envoyait une lettre à Thiers, pour lui demander d'enlever de Paris la statue
de Voltaire et tout ce qui ne vient pas de Dieu.
En 1896, elle écrivait : «Voyez-vous la Seine ? Si vous saviez combien de gens y seront
jetés ! Mais le plus grand nombre viendront s'y jeter, tout affolés, fuyant le feu qui sera
comme suspendu au-dessus de la ville 4. Ils s'y jetteront comme fous de terreur, croyant
éviter ainsi le feu menaçant».
De Saint Benoît-Joseph Labre , extrayons maintenant ce
passage d'une lettre à Pie VI :
«Paris sera détruit à cause de ses blasphèmes; une pierre n'y restera pas
sur l'autre»
De Marie Lataste qui vit un jour
«l'Ange exterminateur planer sur la Grande Ville... Il me semble être dans une grande
place de Paris. Au milieu de cette place, je vis un jeune homme sur une petite colonne. Il
était revêtu d'une robe rouge, il portait un diadème sur la tête; il tenait son sabre dans le
fourreau et un arc entre les mains. Ses regards étaient foudroyants et sa bouche prête à
lancer des menaces. Je vis inscrit au-dessus de sa tête en caractères de feu : l'Ange
exterminateur... 0 Paris, ville exécrable, depuis longtemps tu mérites mon indignation, et si
je n'ai point fait tomber sur toi les flots de ma colère, c'est par un effet de miséricorde.
J'ai arrêté mon bras vengeur déjà prêt à s'appesantir sur toi. J'ai épargné la multitude
innombrable des pécheurs pour ne point frapper les justes. Tes habitants te maudiront un
jour...»
D'une religieuse :
dont le nom n'est pas dévoilé, écrit: «C'était dans une
grande ville; la foule allait et venait, mais dans tout ce monde, personne ne s'occupait de
Dieu; tous ne pensaient qu'aux plaisirs sensuels. Soudain des ténèbres épouvantables
couvrirent toute la terre; c'était comme une fumée brune, tirant sur la couleur du feu. Le
gros nuage se divisa en quatre parties qui tombèrent à la fois sur la grande ville, et en
un instant elle fut en feu... A ce spectacle terrifiant, la foule se mit à fuir comme pour
sortir de la grande cité. Tout ce peuple était tellement épouvanté que les cheveux se
dressaient sur la tête... Et alors un craquement que nulle langue ne peut rendre éclata.
Personne ne saurait exprimer cet horrible fracas. Ces menaces regardent Paris» (Dompierre,
p. 54.)
De Joséphine Lamarine (+ 1850) :
«L'éternité s'avance ! Avec le drapeau rouge, les loups sont dans le jardin... Pauvre Paris,
te voilà donc détruit !»
De Marie-Josèphe Levadoux (1832-1908, dont la «mission» fut de révéler ce que Dieu
exigeait des hommes pour écarter les maux prédits à La Salette. Complètement illettrée, elle
dicta ses révélations, qui «furent soumises à l'autorité de l'Eglise» vers le début du siècle
(Cf H. Lainé, Ecrits deMarie-Josèphe, Dieu et Volt éd., Le Houlbec (Eure), p. 66 pour
le texte ici cité. "Les annonces et conseils" de Marie-Josèphe ont leur importance par
rapport aux événements qui se préparent) : «Notre Seigneur me dit : "Avertis mon
peuple, et s'il ne tient pas compte de mes avertissements, Je le frapperai comme j'ai frappé
Sodome et Gomorrhe. J'ai vu Paris rempli de sang ! Des monceaux de cadavres ! J'ai vu aussi
au milieu d'une vaste plaine noirâtre, une borne sur laquelle était écrit: Ici était
Paris.
De Berguille :
«Que ces ténèbres sont épaisses, ô mon Dieu ! que ce feu est dévorant ! Je vois
tout consumé. Protégez ces pauvres enfants; ils étouffent au milieu des flammes. Oui, Paris
est la plus coupable des villes. Malheureuse cité maudite. Un jour elle sera consumée
jusqu'à la dernière pierre.
Malheur à ces diaboliques sociétés !... Je les vois, les misérables, ils accourent; quel
affreux tumulte! Ville ingrate, elle n'est pas digne de prononcer le nom sacré de Jésus.
Ville exécrable, tu veux nous mener aux abîmes»
D'une extatique, citons la prophétie dite de Grenoble (1853) :
«A la lueur des éclairs et des flammes, elle vit Paris qui brûlait».
Dans la correspondance Hohenlohe de 1828 : On appelle ainsi une série de lettres
reproduites sous ce titre dans plusieurs recueils de prophéties, notamment dans le «Nouveau
recueil de prédictions» de Bricon (cité par Novaye, p. 221), on découvre ce fragment :
«Paris sera détruit. Le feu qui tomba sur Sodome et Gomorrhe tombera aussi sur cette
ville; et pour la détruire, le ciel s'unira à la terre.... Pendant trois jours, Paris sera
enseveli sous une pluie de soufre et on n'y verra plus que des précipices... Cette ville ne
sera plus jamais rétablie» (Dompierre, pp. 56-57.et p.59 ).
Le R.P. Nectou écrivait en 1760 :
«Durant ce bouleversement épouvantable qui, parait-il, sera général, et non pour la
France seulement, Paris sera entièrement détruit, non sans qu'il y paraisse des signes
qui mettront lesbons à même de s'enfuir; et sa destruction sera si complète, que vingt
ans après, les pères se promenant avec leurs enfants sur les ruines et répondant à leurs
enfants leur diront : il y avait là une grande ville mais à cause de ses crimes, Dieu l'a
détruite.».
La petite Marie des Terreaux voyait cela de Lyon :
«Paris sera détruit comme Sodome et Gomorrhe; et ce qui restera de ses habitants se
réfugiera en grande partie à Lyon. Quand on verra leur fuite, le grand événement sera
proche.» (Dompierre, pp. 61-62).
Marianne Galtier dit à son tour :
«La grande prostituée sera détruite par le feu; l'Ange du Seigneur avertira les justes de
Paris... Personne ne saura d'où est venu le feu . Tous les mauvais périront. Les
malheurs de la France seront si grands que plusieurs en mourront de frayeur».
Marie-Julie prédit :
«Différentes villes, notamment Paris, seront terriblement châtiées...» et elle ajoute
ailleurs :
«Dans l'intervalle, Paris aura été détruit», insistant sur «les terribles châtiments qui
fondront sur la grande ville» [1]
Voici quelques autres textes prophétiques, relatifs à la destruction de Paris, extraits de
la «Lettre mensuelle de Notre-Dame des pleurs de Bordeaux» (N° 55 et 56, juin et
juillet 1925 «lettre adressée aussi à l'Épiscopat». Le rédacteur de la revue précise: «Nous
avons rassemblé ici les extraits des prophéties les plus notoires au sujet de Paris, du
moins des plus incontestables» ) :
Prophétie bretonne (citée en entier par Novaye, dans Demain ? (pp. 116-117))
:
«Lorsque la terre tremblera et que le feu jaillira de ses flancs; quand Paris, la
ville corrompue, sera fouillée comme une ruche; ce sera quand les chariots marcheront
tout seuls... alors ce sera le temps prédit... Paris, la grande ville, avec tous les
méchants qu'elle renferme, aura été engloutie dans l'enfer...»
De l'Abbé Souffrand :
«Paris sera détruit, tellement détruit que la charrue y passera».
Dans les notes de Marie Martel, de janvier 1897, nous lisons ce passage :
« La Sainte Vierge supplie les yeux tournés vers le ciel, et puis, se retournant vers moi,
elle me dit: «Oh ! Paris. Paris n'a pas respecté les lois de mon divin Fils... il sera châtié
et détruit par le feu... Il y aura peu de monde qui restera... Ceux qui resteront ne se
reconnaîtront pas... Paris sera détruit par le feu, s'il refuse de se convertir... voilà la
punition qui lui est réservée » !...
et encore (en septembre 1897) :
«Le premier coup sera porté sur Paris: des théâtres vont sauter, des victimes vont brûler,
le sang va couler»... Le 7 juillet 1901, après la vision par Marie Martel d'une chute de
boules multicolores, le Sacré Cœur lui «dit» qu'il s'agissait du feu du ciel pour Paris et
différents (autres) endroits.
Voici une autre vision; elle émane de la religieuse trappistine de Chemillé :
«Je vis la capitale pillée, saccagée, brûlée. A cette vue, je fus tellement épouvantée que
je crus que nous allions tous périr» (Dompierre, ouv. cité, p. 78. )...
Et encore :
«Le tonnerre grondait toujours dans les airs d'une manière effrayante lorsque
j'entendis une voix qui me dit : «Ne crains pas ! Mon courroux tombera sur ceux qui ont
allumé ma colère; ils disparaîtront dans un moment. Tout l'univers sera étonné d'apprendre
la destruction de la plus belle, de la plus superbe ville ! Je dis: superbe, par ses
crimes; car je l'ai en abomination; c'est cette maudite Babylone qui s'est enivrée du sang
de mes saints; elle veut encore le verser... Elle mettra le comble à ses horribles
forfaits; et moi je lui ferai boire le vin de ma colère; tous les maux tomberont à la fois
sur elle dans un seul instant... Je n'entendis plus la voix mais un bruit effroyable; le
gros nuage se divisa en quatre parties qui tombèrent à la fois sur la grande ville, et en
un instant elle fut tout en feu. Les flammes qui la dévoraient s'élevèrent dans les airs;
et de suite je ne vis plus rien qu'une vaste terre, noire comme du charbon».
De Nostradamus 2, rappelons ces quatrains concernant la destruction de Paris
- qu'il appelle la «grande cité» - par la guerre, la révolution, les épidémies et le feu du
ciel :
«La grande cité sera bien désolée
Des habitants un seul n'y démourra :
Mur, sexe, temple, et vierge violée,
par fer, feu, peste, canon, peuple mourra» (Cent. III, quat. 84).
«Tout à l'entour de la grande cité
seront soldats logez par champs et villes
Donner l'assaut Paris, Rome incité,
sur le pont sera faicte grand pille» (Cent. V, quat. 30).
Marie des neiges Holgado dépeint la vie superficielle de Paris qui mène à la fange du
péché et du vice :
«Rêver à Paris, écrit-elle, c'est se voir entouré de ténèbres de mort. Ce n'est pas un songe
délicieux, c'est une bousculade incessante, c'est trébucher continuellement jusqu'à tomber
dans le mal et finalement être précipité dans la damnation éternelle...
Malheur à toi, Paris ! Dans peu de temps, tes superbes avenues seront des sépulcres de mort.
Pleure sur tes erreurs, il en est temps encore, mais ensuite ce sera trop tard ! Que va
devenir ton orgueilleux Opéra ? Un monceau de cendres, un rien... C'est l'éternel
aboutissement des centres de corruption et de péché.» [2]
Conchita Mateos , âgée de 11ans, l'une des voyantes d'Ezquioga, parle à son tour :
S amedi 10 décembre 1932. Je vis la Vierge douloureuse, bien, bien triste et elle me dit
:
«Vois ma fille, demain je commencerai à te raconter le châtiment, si tu as le courage de
m'entendre».
Dimanche 11 décembre 1932.
«La Vierge dit qu'elle accordera toutes les demandes sauf celles qui ont trait au
châtiment parce que, sans châtiment, le monde ne peut pas être sauvé... Ce siècle est le
dernier de tous... Paris sera carbonisé, Marseille englouti par la mer» [3] .
Le saint curé d'Ars (1859) a dit également :
«Paris sera démoli et brûlé tout de bon, mais pas tout entier» [4] .
De Mélanie de La Salette (suite) : Comme l'abbé Rigaux, revenant de La Salette
avec Mélanie, traversait Paris en voiture avec elle, de la gare de Lyon à la gare du Nord,
elle lui dit, en désignant la rive droite :
«Tout ce que vous voyez de ce côté là-bas sera rouge. Tout cela brûlera. Les flammes
s'arrêteront à peu près là». Elle montrait le canal Saint-Martin.»
Alors l'abbé Rigaux :
«Mais pourtant, c'est un mauvais quartier celui-ci».
Et Mélanie :
«Ces maisons seront vides car les habitants seront partis dans les quartiers riches pour
piller, avec des draps».
Passant devant la statue de la République, elle ajouta :
«La gueuse! Elle ne sera pas fière quand Paris brûlera en ce jour-là».
.... Le feu du ciel s'ajoutera aux autres.
«Oui, précisa une autre fois Mélanie, il foudroiera certains points, le Palais
Bourbon quatre vingts fois en une seconde [5] »
«Et les députés, s'écria l'abbé Rigaux, seront-ils dans l'enceinte ? »
«Vous êtes bien curieux ! Eh bien oui, ils seront suffoqués, morts, grillés».
Mélanie a «vu» la population s'efforcer de fuir Paris :
«des désordres inexprimables»... et d'indiquer :
«On sortira le premier jour, le deuxième jour avec grand'peine, le troisième jour on ne
pourra plus».
Même les conducteurs de voitures qui «s'insulteront, blasphémeront, seront pris dans
la même souricière»
Le tout dans «une fumée asphyxiante» [6]
La prophétie de Prémol mentionne également l'incendie de Paris et sa destruction par
le feu.
Et Mélanie disait à l'abbé Rigaux, en 1896 : «Paris sera brûlé par sa canaille»
Marie-Julie Jahenny
condamne la «Chambre de l'Enfer» , «où se font les mauvaises
lois»,
stigmatisant spécialement « la loid'abomination »,
et met en relation un feu du ciel dans le passage suivant :
«Ils arriveront à attirer sur la France des châtiments de feu... Le ciel s'ouvrira
par trois ouvertures épouvantables... Ce sera un effondrement de feux de différentes
couleurs. Et ces trois effondrements épouvantables seront aperçus de tout le peuple... Il y
aura des cris épouvantables, des pleurs, des gémissements, des tortures du corps... L'œil
apercevra des figures difformes, des traits, mais des traits qui ne ressembleront pas aux
enfants du Ciel... Dans ces trois effondrements de feu, il y aura un son lugubre... Et
c'est à ce moment, où l'air deviendra une peste insupportable à l'odorat humain, mais
surtout presque insupportable à l'odorat des élus... Ce sera à ce moment le grand déluge et
le jugement de la Sodome coupable, le jugement des crimes accomplis... Le sol ne sera plus
qu'un tombeau effondré; et, gisant sur ses pierres brûlantes, des cadavres inanimés...
Il ne restera rien de ce foyeroù se forgent les mauvaises lois , d'où l'on va
achever la mort de la foi dans les âmes; d'où l'on va jeter la dernière souillure dans
l'âme des enfants dont la plupart sont déjà condamnés à ne jamais me voir, à ne jamais
m'aimer »...
Et Marie-Julie Jahenny dit encore (révélation reçue en 1903) :
«Le feu du ciel tombera sur Sodome (Paris) et principalement sur cette salle de
l'enfer où se fabriquent les mauvaises lois3. Elle sera engloutie et sa place sera comme
une immense carrière de laquelle, jusqu'à la fin du monde, on ne pourra s'approcher
sans un frémissement d'horreur».
Catherine Filljung est
encore plus explicite. Son biographe rapporte :
«37. Catherine redoutait pour Paris le sort de Jérusalem. Très souvent, autrefois, on
l'avait entendu s'écrier en extase :
«0 Paris, seconde Jérusalem par tes crimes, seconde Jérusalem par ton châtiment».
«38. Après cela, elle voyait «comme le feu du ciel qui tombait».
C'était la vengeance divine. La grande ville était assiégée. Tandis que l'ennemi la pressait
du dehors, elle était en proie aux fureurs de la révolution, et à une famine si horrible que
les mères dévoraient leurs enfants».
«39. Les émeutiers saccageaient, incendiaient Paris, principalement les beaux quartiers.
«40. Après la guerre, Paris perdrait sa primauté; une autre ville, une ville du centre
devenait la capitale...»
Certaines prédictions furent adressées de Paris à Mgr Baillès , le 30 août 1853
:
J'ai vu, depuis, un orage à faire mourir de frayeur. C'est un tonnerre comme jamais on
n'en a entendu; il semble tenir toute la terre et gronde sans relâche. Une pluie de feu
tombe du ciel, comme quand il neige en grande abondance; et il y a des morceaux de fer de
différentes grosseurs, dont certains de la grosseur et de deux fois la longueur d'un
chapeau d'homme. Ce feu du ciel embrase les contrées les plus coupables et brûle les
malheureux habitants. Les maux seront si grands qu'on se croira à la fin du monde».
Ces avertissements concernent bien Paris, car la voyante annonce qu'il faudra quitter
Paris pour ne pas être massacré et consumé par les flammes.
S'agit-il du châtiment annoncé par Maria Bordoni ? Voyons le signe qu'elle donne :
«Il y aura un mort à Paris; et le moment de cette mort sera le signal de la justice divine
pour Paris et pour la France».
1 . L'église Sainte
Geneviève - «la sainte de Dieu» - construite par Soufflot au 18esiècle sur l'ordre de
Louis XV, fut volée par la Révolution (en 1791) et transformée en Panthéon (nécropole de
«tous les dieux»). Là encore, le Malin - «le singe de Dieu», comme l'appelle saint
Augustin, - a mis sa griffe: Au début de l'ère chrétienne, on christianisait les lieux de
culte païens, on les ramenait au vrai Dieu. Maintenant, depuis la révolution
«libératrice» de 1789, on paganise les lieux de culte chrétiens (quand on ne les détruit
pas), en France et ailleurs. C'est le «progrès» : le retour à la barbarie morale et
spirituelle. Comme l'écrit Jacques d'Arnoux: «Les restes de Voltaire et de Jean-Jacques
Rousseau, pères de notre Révolution, trônent encore sacrilègement dans la crypte, sous le
maître-autel de l'ex-église Sainte-Geneviève... Défi symbolique et tenace d'une nation
apostate au Christ, Roi des Francs» -«Je livrerai au pillage... tes hauts lieux de
péché» (Jér. XVII, 3).
2 . Dompierre, t exte authentique et
intégral dusecret de La Salette. Deux mots sur la destruction de Paris, Alnat, Paris,
1903. Voir le livre de Jean Izoulet : «Paris, capitale des religions», Albin Michel éd.
Paris appelée la «ville-lumière» !
[1] Extrait du texte d'une très longue
Conférence datée de 1928, sur Marie-Julie Jahenny, par le docteur Jean Besnus,
dont «la belle famille a fréquenté longuement la Fraudais» ... Voir aussi Cris du
Ciel, Roberdel, p. 222 et autres )
[2] Boué, ouv. cité (M" Holgado), p. 38.
Marie des neiges fut gouvernante d'enfant dans une famille aristocratique de Paris durant
les années 1920 et 1921.
[3] Boué, Ezquioga, pp.163-164.
[4] R. P. Lechien, Etudes sur la
Providence, France et Papauté, mission, avenir, p. 396
[5] A cause des lois impies et iniques qui
y ont été votées, dit Mélanie à une autre occasion.
[6] D'après un article de Jean Fervan (i.
e. Jules Bernex) : «Mélanie de La Salette a prédit», paru dans l'hebdomadaire «Choc» à
Paris, en 1937, dans la série intitulée: «L'Église et les prophéties».
[7] Catherine Filliung, Biding, 1848-1915, vierge lorraine, extatique, stigmatisée, offerte à la Justice divine en victime d'expiation. L'ouvrage d'Eugène Ebel (éd. Téqui, Paris, 1928) porte le titre: «Sœur Catherine. Notes biographiques sur la mystique lorraine Catherine Filljung, religieuse dominicaine (Mère Marie Rose. de Jésus), fondatrice d'orphelinat... Les prophéties de Catherine - qui s'échelonnent depuis 1873 jusqu'à sa mort - sont remarquables par leur diversité et leur précision.
Certaines (guerre 14-18, lois antireligieuses), se sont déjà réalisées. D'autres sont en
cours de réalisation ou en préparation: Braderie des biens religieux, fermeture d'églises,
trahison des clercs, mariage des prêtres...
Catherine - comme Marie Martel à Tilly, à la même époque (1897) précise que, pendant les châtiments, le secours du Ciel viendra en France1 d'apparitions de Jeanne d'Arc. Les «révélations» des deux voyantes, à ce propos, concordent parfaitement et se confirment mutuellement (Voir ci:après pp. 494 et suiv.)