USA: "pire que l'esclavage":
génocide des bébés noirs aux
U.S.A ?
Rebondissements en France ?
Serai-je poursuivi pour un tel titre, comme je l'ai été par l'AFM (Association Française contre les
Myopathies) quand j'ai stigmatisé ses pratiques en les comparant à celles des
médecins d'Hitler (voir la rubrique "bioéthique et Téléthon" sur ce
site)?
En fait, je mets un point d'interrogation au titre.
Clause de style?
Même pas: je ne fais que relayer
une information américaine lue dans Cyberpresse.ca (de Richard Hétu) du 28
février 2006.
Et aux U.S.A l'information fait du bruit, beaucoup plus que mon procès, en France, contre l'AFM, car là bas les médias pro-vie se sont emparés de l'affaire, à la différence des médias pro-vie français, et du coup tous les médias américains s'interrogent.
C'est Trent Franks, le
représentant républicain de l'Arizona qui a mis le feu aux poudres en déclarant
que "la
situation des Afro-américains est pire aujourd'hui qu'elle ne l'était au temps
de l'esclavage" … car… "la moitié des enfants noirs sont
avortés"… et il martèle :
"les politiques d'aujourd'hui dévastent une partie beaucoup plus importante de la communauté afro-américaine que ne l'ont fait les politiques
liées à l'esclavage".
Dans le même sens une campagne publicitaire a posé 80 panneaux géants dans Atlanta se partageant deux phrases:
- "les enfants noirs sont une espèce
menacée"
- "les femmes noires avortent leurs enfants trois fois plus que les femmes blanches". Et Catherine Davis, de
l'organisation Goergia Right to Life a
déclaré en faisant référence à cette campagne publicitaire: "Mon peuple se meurt et
personne ne s'en soucie; et je veux que les gens voient ça".
De fait, dans l'état de Géorgie,
sur les 35.000 femmes qui se sont fait avorter en 2008, 21.000 étaient noires.
A l'échelon national, 37% des
avortements sont effectués sur des membres de la communauté Afro-américaine qui
ne constitue que 13% de la population américaine.
Ce taux traduit les théories
eugénistes auxquelles Margaret Sanger, la fondatrice de l'association de
planning familial Planned Parenthood, a
souscrit dans les années 30".
Les organisateurs de la campagne
publicitaire à Atlanta, ne se trompent pas de cible et ils attaquent nommément
Margaret Sanger, dont la plupart des "cliniques", mais appelons un
chat un chat et disons des "avortoirs", sont situés dans des quartiers noirs.
Toujours dans le même sens de la
dénonciation de cet eugénisme à caractère racial, un documentaire a été diffusé
l'an dernier et intitulé : "Le
génocide noir dans l'Amérique du 21ème siècle" ( Black Genocide in 21st Century
America).
Ce film établit un lien entre
l'esclavage, l'eugénisme et l'avortement et il montre comment la légalisation de l'avortement a été
motivée par des "eugénistes blancs, dont Margaret Sanger, une icône
féministe, pour détruire l'Amérique noire".
Ce film fait notamment apparaître
Alveda King, la nièce de Martin Luther King, "qui dénonce le racisme de l'avortement" après avoir
elle-même subi deux IVG".
Rappelons, ou apprenons à ceux
qui ne le savent pas, que Alveda King a écrit en 2009, dans le Washington Times: "Une majorité,
peut-être aussi élevée que 75% des cliniques d'avortement se situent dans des
endroits à forte densité ethnique. Les apologistes de l'avortement diront que
c'est parce qu'ils veulent servir les pauvres. Vous ne servez pas les pauvres,
cependant, en prenant leur argent pour liquider leurs enfants."
Rebondissements français
Oh, j'entends les sourires de certains français bcbg et même de certains ouvriers et même de
certains prêtres, car il y a des sourires qui "s'entendent", surtout
quand vous avez eu des confidences dans toutes ces "classes" de
blancs, bien chrétiens, protestants ou orthodoxes, bien catholiques, même
intégristes ou charismatiques, mais pas chez les musulmans il faut le
souligner.
Pour certains chrétiens (pas tous
heureusement et la preuve j'en suis un) : "ce n'est pas grave, ce ne sont que des noirs ou des
arabes".
Même des militants pro-vie blancs
tiennent ce langage, car ils ne se
battent que pour sauver les bébés blancs.
Vous voulez les preuves de leurs
aveux ?
Vous voulez des noms?
Je ne donnerai pas de nom aujourd'hui
car je serais encore trainé devant les tribunaux, mais il vous suffira d'écouter tous ces "braves gens" et de voir
les fruits de leurs actions contre ce génocide… et contre l'eugénisme
français.
Il vous suffira d'écouter les
propos de votre entourage, de vos députés, de vos prêtres ou pasteurs, suite à
cet article, quand vous l'évoquerez.
Il vous suffira de regarder dans
la rubrique "bioéthique et Téléthon" de ce site pour constater le
"grand silence gêné des "bien-pensants" lors de mon procès contre
l'AFM, et ce, même quand j'ai été acquitté en première instance, ce qui était
pourtant apparemment une belle victoire collective, pour tous les "pro-vie"
français, mais une victoire qui, si
elle avait des suites positives, remettrait
en cause tous les "acquis", toutes les atteintes à la
"dignité de la personne", et ce: en remontant jusqu'à la
contraception.
Et, en tant que médecin je peux
vous assurer que les dames "patronnesses" de jadis, les dames
"catéchistes" d'aujourd'hui, utilisent la pilule, le RU et le
stérilet et que leurs enfants ont recours à la FIV…
Les prêtres ont la même
expérience des confidences que moi, médecin, et ils savent très bien, comme
l'un d'eux me l'a dit, honteux quand même, que s'ils parlaient haut et fort
comme nos Papes, les "braves dames" ne viendraient plus en paroisses
afin de ne pas renoncer à leurs "acquis", à leur
"libération", en fait à la libération de la braguette de leurs
compagnons plus ou moins occasionnels qui leur servent parfois de maris. Et
tout cela communie… et les prêtres, le sachant, leur donnent la communion!
Oui, il y a des victoires
"gênantes", doux euphémisme.
Il vous suffira de vous rappeler
les articles parus dans la
Presse "amie" sur mon procès contre l'AFM et par
simple déduction vous saurez quels sont les "amis" de la Presse qui furent des
traîtres. (je pèse mes mots).
Mais je ne nommerai personne, du
moins pas aujourd'hui.
Un jour peut-être, je publierai
des correspondances avec d'hypothétiques témoins à mon procès, qui se sont
récusés… ou qui se sont annulés après avoir promis de venir témoigner pour moi.
Aujourd'hui, il ne s'agit pas de moi: il s'agit du génocide des
bébés noirs aux U.S.
Aujourd'hui, il s'agit de montrer, en exemple aux français, la
détermination des défenseurs de la
Vie humaine, aux U.S.A.
Une détermination qui doit
s'amplifier en France, en entendant
"qui doit", du verbe devoir et non du verbe pouvoir.
Aujourd'hui, dans l'urgence, d'où mon ton assez dur, il faut que
les législateurs de la prochaine loi de bioéthique comprennent que les
français, suivant l'exemple américain, ne baisseront pas les bras si la
prochaine loi de bioéthique n'est pas "honnête", si elle ne suit pas les recommandations du "référendum sur la
bioéthique" initié par l'Espace Anthropo-éthique Rhône-Alpes. (voir à
la rubrique "bioéthique et Téléthon" de ce site).
Nos parlementaires ont peut-être
compris cette détermination après le grand succès de la dernière Marche pour la
vie à Paris, en janvier dernier.
Ce fut un succès en nombre (plus
de 15.000 personnes), forcément noté par le Pouvoir, à défaut, encore une fois,
d'avoir pu être médiatisé suffisamment par la petite presse "amie" et
donc d'atteindre le seuil de déclenchement de l'action de la "Grande
Presse").
Ah, les "amis"! Des
Girondins !
Aujourd'hui il faut montrer cette détermination de quelques uns,
qui n'ont pas peur de devoir se fâcher avec des "amis", si ceux-ci ne
réagissent pas avec fermeté et avec d'autant plus de fermeté qu'ils ont été
faibles.
Mais "à tout péché
miséricorde" et c'est pourquoi il me faut faire silence, aujourd'hui, pour
ne pas empêcher leur repentir et leur réparation.
Aujourd'hui il faut parler de
tout cela même et surtout si cela dérange à la veille du vote de la loi
"bourgeoise" sur la bioéthique, où l'on parle plus de l'intérêt des
laboratoires, des intérêts financiers, plutôt que de l'intérêt ("vital"!)
des enfants à naître.
Oui, opposons leurs histoires de "gros sous" à la "dignité de la personne" qu'ils méprisent.